Hommage aux bateaux

 

Je puise ma nourriture sur les quais
Avez-vous remarqué que la majorité des ports se trouve au bord de l'eau ?.. C'est curieux n'est-ce pas cette propension à situer de tels équipements à proximité immédiate d'une surface d'échange : la mer, la rivière, le fleuve ou le canal.
Ou situer alors une telle supertructure : au bord de la mer ou au bord de la terre ? ! . . .
La mer n'est qu'un moyen, celui de naviguer d'un point à un autre. D'aucuns naviguent pour le plaisir. Mes bateaux naviguent pour travailler. Les femmes et les hommes qui les construisent le font par nécessité de réaliser un engin flottant à-même de transporter des tas de marchandises. Et si possible sans perte, sans voie d'eau, avec une coque résistant aussi bien à la pression qu'à la flottaison une fois la charge embarquée.

Qu'on en juge !

Parmi les multiples bateaux dont j’ai illustré la valeur esthétique, citons l’Ultra Rocanville (A voir galerie 21e Compagnie des Indes) est un navire construit en 2012, long de 200 m et large de 32 m, capable d’emporter 61 600 tonnes de marchandises…
Le Avax (galerie  21e Compagnie des Indes) mesure quant à lui 224 m et transporte 75 000 tonnes, rien que çà. Enfin, le bateau baptisé Diamantina, de 229 m charge jusqu’à 82 139 tonnes.

Des navires de travail solides grâce à une constante : la soudure

C’est ainsi en hommage à ces milliers de femmes et d’hommes qui réalisent le plus économique des moyens de transports que je dédie ma peinture.
A celles et ceux qui font de l’économie maritime un secteur particulièrement puissant et écologique : près de 90 % du commerce extérieur de l’Union européenne et plus de 40 % de son commerce intérieur est transporté par mer.
En Europe, quelque 5,4 millions de personnes travaillent dans le secteur maritime, et 7 millions en perspective à l’horizon 2020.


Des soudures économiques et écologiques

La symbolique de la soudure se pare donc de valeur économique : « Le coût moyen de 20 tonnes de marchandises transportées en conteneurs de l’Asie vers l’Europe est inférieur au prix du billet d’avion en classe éco pour un seul passager sur le même parcours. » (Source CMF : Cluster maritime français).
On ne peut imputer que 0,8 % des émissions de CO2 au transport maritime domestique français. (Cf même source).

 

.